mardi 30 novembre 2010
Projet Lettre Entente CN/NG
Contrairement aux autres arrondissements, les membres avaient obtenu une copie du projet qui allait leur être présenté.
Trente-sept membres auxiliaires de Côte-des-Neiges/ Notre-dame-de-Grâce se sont déplacés et ont rejeté à l'unanimité le projet présenté par l'exécutif syndical.
L'aventure continue...
mercredi 17 novembre 2010
À nos collègues de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce
jeudi 3 juin 2010
CN/NG le plan directeur
Pour plus d'informations : http://mtl.info
jeudi 20 mai 2010
Lettres d'entente (auxiliaires)
Ce projet est le fruit de différentes rencontres des membres de cet arrondissement et il a été déposé en avril 2009 dans ce même arrondissement. N'hésitez pas à le lire et à le comparer avec ce que l'équipe Accèscible a proposé aux membres.
mardi 18 mai 2010
AH-CA ; Ils l'on fait
L'équipe AccèsCible n'a pas voulu transmettre le document. Elle n'a pas souhaité répondre à l'exigence légitime des membres de prendre connaissance du texte avant d'avoir à le voter.
Comment peut-on faire confiance à un exécutif qui bafoue de la sorte les gens qu'il doit représenter?
samedi 1 mai 2010
AH-CA:Nous, les membres
Lisons bien la réponse du SFMM. On nous parle de statuts et règlements. On veut nous expliquer la lettre d’entente, nous laisser poser des questions le cas échéant, émettre des commentaires. On ne nous parle même pas de la possibilité d’amender ce qui ne devrait qu’être une proposition. Un peu plus, et ce serait sous forme d’ordre.
jeudi 29 avril 2010
AH-CA; Comparaison et réflexion
Nous vous faisons parvenir 2 textes qui peuvent donner un éclairage intéressant face à ce qu’on a négocié pour nous sans jamais nous consulter en nous écartant systématiquement du processus.
Le premier est la lettre d’entente signée avec l’arrondissement Mercier/Hochelaga-Maisonneuve. Le second est le fruit du travail des auxiliaires de l’arrondissement Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce. Le projet de lettre d’entente de ces derniers a été, semble-t-il, écarté par l’Équipe AccèsCible, au profit du modèle de M-H-M qui s’est vu imposé comme modèle de base. (Voir les lettres dont il est question chez http://clodjee.blogspot.com/
À vous de voir et de vous renseigner auprès de vos collègues qui ont eu à voter et à vivre avec ce modèle de lettres d’entente.
mardi 27 avril 2010
AH-CA: lettre d'entente et assemblée sectorielle
Nous avons fait parvenir aux membres de l’exécutif concernés par la convocation de l’Assemblée sectorielle, soit M. André Dollo, Mme Monique Côté, Mme Francine Bouliane ainsi qu’à notre directrice syndicale, Mme Suzanne Coudé, notre position commune en regard de l’adoption d’une nouvelle lettre d’entente.
mercredi 21 avril 2010
L'hémorragie continue
Résultat, à R-PP, 7 pour la lettre et 4 contre et à RDP-PAT: 14 pour, 2 contre.
Et pendant ce temps, les chefs si peu accessibles,déchirent leur chemise sur la place publique pour dénoncer le trop plein de pouvoir des arrondissements.
La main gauche ignore toujours ce que fait la droite.
mercredi 10 mars 2010
Confus, perdu devant les décisions
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lundi 2 novembre 2009
Vous avez le droit
Mercier/Hochelaga-Maisonneuve.
Vous serez appelé, au cours de cette semaine et de la semaine prochaine, à vous prononcer sur un projet de lettre d’entente entre votre arrondissement et le syndicat. Cette lettre d’entente vise à remplacer la présente lettre d’entente qui nous réunie en réseau à l’intérieur de l’ancienne Ville.
Bien que l’on vous présentera cette entente comme étant ce qu’il y a de mieux et que vous devrez la voter immédiatement, sachez que:
Ils avaient le devoir de vous consulter.
Sachez que:
Vous avez le droit d’en connaître le contenu.
Vous avez le droit d’en discuter entre vous et avec les autres aide-bibliothécaires du Réseau.
Vous avez le droit de refuser de voter.
Vous avez le droit de demander une autre réunion au moment où vous serez en mesure de vous prononcer en toute connaissance de cause.
Vous avez le droit de voter contre si vous croyez être assez informés pour le faire.
samedi 9 août 2008
La Banque en folie
Décidément , rien ne va plus avec la Banque réseau. Depuis janvier, on l’a réduite à sa plus simple expression: une liste de noms qui se trimballe par fax de Brennan vers les arrondissements. Et pendant que les arrondissements s’acharnaient à la mettre en pièces, ils se concoctaient des petites réserves d’auxiliaires à travers des formations dans les bibliothèques qui relevaient de leur « autorité ». [1]
Ainsi, en mai, au moment de faire les blocs d’heures pour la session d’été, les bibliothécaires se sont retrouvés avec des listes datées du 18 avril et qui comportaient tellement d’erreur dans l’attribution des ports d’attache qu’il semblait évident qu’il ne se faisait plus de véritable suivi à ce qu’on appelle encore la Banque réseau, faute de mieux.[2]
Suite à une série de plaintes sur des cas litigieux, voilà qu’au début juillet, parvient dans les bibliothèques une nouvelle liste que l’on dit corrigée.[3] Elle est toujours datée du 18 avril. Bien que l’on retrouve sur cette liste certaines corrections, personne ne sait vraiment si elle constitue une véritable révision de la liste précédente (auquel cas, il aurait fallu, dans certaines bibliothèques refaire l’attribution des blocs) ou s’il s’agit simplement de la nouvelle liste suite à l’attribution des blocs pour l’été.
Il y a deux choses dont on est sûr: la date (toujours le 18 avril) et le nombres d’heures attribués aux auxiliaires et qui, dans les deux listes n’a pas changé.
Arrive le moment où il faut distribuer les blocs d’heures pour la période de
l’automne. La seule liste que l’on possède, c’est toujours la liste révisée envoyée en juillet avec des heures que nous présumons comptabilisées en avril. Nous savons tous l’importance que peut revêtir une différence d’une heure entre deux auxiliaires lors de l’attribution des blocs. Alors, plaintes et re-plaintes.
Le 10 août arrive enfin une liste où les heures travaillées semblent avoir été comptabilisées correctement. La distribution pourra se faire. Mais voilà qu’une surprise de taille attend les auxiliaires de l’arrondissement du Bonheur durable (AH-CA). La liste des ports d’attache comprend des noms de personnes qui n’ont jamais eu de blocs d’heures[4] dans les bibliothèques de l’arrondissement.
Vérification auprès de l’arrondissement qui dit ne pas vouloir perdre des auxiliaires qu’il a formé et en avoir informé le responsable de la liste qui, pour lui complaire, leur a octroyé des ports d’attache.[5] On rappelle à ce responsable l’existence de la Lettre d’entente qui détermine l’attribution du port d’attache et, en plus, on lui fait remarquer que les noms ajoutés pourraient se voir donner des heures à la place de personnes qui sont déjà en place et que, par conséquent, il s’expose à des dépôts de griefs.
Après quelques tergiversations de sa part, une deuxième version de la liste du 10 août est envoyée remédiant, pour l’instant, à ce problème.
Décidément , rien ne va plus avec la Banque réseau.
[1] Un peu confondant comme fin de phrase. Peut-être serait-il plus limpide de finir la phrase là… ou d’ajouter, après réserves et entre guillemet : «personnelles».
[2] Pour que ça sonne bien, peut-être mettre «faute de mieux» immédiatement après «…ce qu’on appelle encore, faute de mieux, la Banque réseau». C’est une question de choix.
[3] Ce qui était corrigée, c’était, si je m’en souviens bien, les ports d’attache. La mise à jour de l’ancienneté n’avait pas été faite… Peut-être le préciser, même si on en parle au paragraphe suivant.
[4] Ce bout de phrase, vu son importance, je le soulignerais ou le mettrais en gras, ou les deux!
[5] Il y a beaucoup de «qui», de «leur»… de complément d’objet dans cette courte phrase. Peut-être formuler dans le style suivant : «Vérification auprès de l’arrondissement : on nous dit ne pas vouloir perdre des auxiliaires que l’on a formé et en avoir informé le responsable de la Banque réseau. Ce dernier, pour complaire à l’arrondissement, a octroyé des ports d’attache dans l’arrondissement à ces auxiliaires.»
lundi 9 juin 2008
Des nouvelles de Rosemont
Les aides-bibliothécaires de la bibliothèque Rosemont ont appris, avec consternation, que trois nouveaux cadres seront embauchés dans notre arrondissement à titre de « Chefs de section - Bibliothèques. » Trois cadres de plus dans un seul arrondissement, ça me semble ÉNORME. L’arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie ne cesse de voir augmenter les besoins en services municipaux de sa population et aurait d’avantage besoin de nouveaux cols blancs que de cadres.
Pour nourrir nos angoissantes questions, nous n’avons qu’à regarder ce qui s’est passé dernièrement dans l’arrondissement de Ville-Marie alors que des entrevues se sont tenues pour des postes d’aides-bibliothécaires sans que les postulants soient déjà dans le réseau des bibliothèques. La majeure partie des personnes reçues provenaient de l’externe. Le poste a été affiché mais est-ce qu’un bloc a été offert sur la banque réseau ? Non, parce que les postulants devaient être disponibles pour travailler en tout temps dans cet arrondissement. Ce qui leur permettra aussi, une fois embauchés, de se mettre disponibles sur la banque réseau.
Ce qui se passe dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve n’est pas plus encourageant. Si de plus en plus de bibliothèques se passent de la banque réseau pour combler leur besoin, comment les aides qui n’auront que quelques heures assurées pour l’été pourrons-t-il combler leur manque à gagner ? Alors que certains arrondissements peuvent s’échanger les employés pour des remplacements, l’arrondissement de Rosemont-La-Petite-Patrie continue de combler les demandes de remplacements par la banque réseau. Donc, notre possibilité de faire des heures dans le réseau continue de diminuer et l’arrondissement ne favorise en rien la mobilité interne de ses aides.
De plus, la création de la nouvelle bibliothèque devrait ouvrir de nouveaux postes qui seraient directement offerts sur la banque réseau, sans considération pour les employés déjà en place dans l’arrondissement.
En conclusion, bien sûr ça va mal dans plusieurs arrondissements côté bibliothèque mais ça ne va guère mieux dans les autres. C’est l’incohérence dans notre parcours professionnel, c’est la démobilisation des employés, lentement mais sûrement, un arrondissement à
Mon point de vue est qu’il ne saurait y avoir un système de gestion des aides-bibliothécaires par arrondissement. Les conditions de mobilité et d’équité doivent être les mêmes pour tous sinon il y aura désolidarisation des employés et injustices flagrantes.
J’aimerais savoir ce que l’on peut et doit faire pour que cesse l’accroissement des chefs et la dissémination des indiens. Si les aides de chaque arrondissement continuent de vivre leur vinaigrette amère de manière isolée, les « gains majeures » ne veulent rien dire du tout pour les employés des bibliothèques. Qu’est-ce qu’il faut pour que notre syndicat impose le respect des travailleurs en bibliothèques?
Ouf !
lundi 26 mai 2008
Les bibliothécaires auxiliaires dans la tourmente
Ainsi, la dotation des postes (ou des blocs d'heure) ne se fera plus en fonction du cumul d'heures et d'un port d'attache mais en fonction «des besoins de l'employeur».
Il semble que l'employeur ait mis fin unilatéralement à la lettre d'entente qui les régissait pour les soumettre à «l'article B.2 de l'annexe B de la Convention collective des professionnels municipaux de Montréal. Pour plus de renseignements, consultez le site du SPPMM ( http://www.sppmm.org/ ).
Cette victoire des arrondissements, soit la disparition de la notion de port d'attache au profit de la notion des besoins de l'employeur pour la dotation des postes, doit être surveillée de près.
vendredi 9 mai 2008
Les bibliothèques de Montréal : laisser pour compte? Un exemple: Le Prévost
Pour juger d’un service public comme les bibliothèques, il y a au moins deux facteurs importants qu’il faut considérer : le service fourni et les conditions de travail de celles et ceux qui sont en première ligne (aides-bibliothécaires, techinienNes et bibliothécaires).
Un article récent[1], basé sur les normes des grandes villes canadiennes et le Diagnostic des bibliothèques municipales de l’Île de Montréal posé en 2005, commente la situation de la bibliothèque Le Prévost. En fonction de la population desservie (80 000 dans le cas de Le Prévost), selon les normes canadiennes, la bibliothèque n’atteint que :
· 33 % en termes d’espace;
· 54 % en termes de collection (la norme canadienne prévoit
· 36 % en ressources professionnelles;
· 38 % en ressources cléricales.
Conclusion évidente : manque d’espace, manque de livres et manque de ressources humaines. Voilà pour le service fourni par la Ville de Montréal et ses arrondissements.
En ce qui a trait aux conditions de travail de celles et ceux qui sont en première ligne, c’est-à-dire nous, nous n’avons qu’à comparer deux chiffres : alors que Le Prévost n’atteint qu’environ 54 % des normes canadiennes en termes de collection, les ressources humaines sont de beaucoup plus déficientes (36 % en ressources professionnelles et 38 % en ressources cléricales). Donc, pas assez de livres eu égard à la population desservie et pas assez de travailleuses et travailleurs par rapport au nombre de livres!
Si on ajoute le fait qu’en augmentant le nombre d’heures d’ouverture publique des bibliothèques, on a diminué le nombre d’heures de travail fournie pour chaque heure d’ouverture publique[2], cela n’augure pas une éventuelle atteinte des normes canadiennes, bien au contraire.
Et tout ça basé sur les chiffres tout ce qu’il y a de plus officiel de la Ville de Montréal!
Pourtant, chaque parti politique municipal prétend faire de la culture une de ses priorités, quand il prendra le pouvoir…
[1] L’arrondissement envisage l’agrandissement de la bibliothèque Le Prévost, Progrès de Villeray, 16 septembre 2007.
[2] Par exemple, à la bibliothèque Côte-des-Neiges, à la session automne 2003 (38 heures hebdomadaires d’ouverture publique), chaque heure d’ouverture publique impliquait 11,9 heures travaillées par les aides-bibliothécaires alors qu’à la session hiver 2007 (47 heures hebdomadaires d’ouverture publique), chaque heure d’ouverture publique impliquait 10,9 heures travaillées par les aides-bibliothécaires : une (1) heure de moins de travail pour chaque heure d’ouverture publique!
Langelier, un aperçu
Que ce passe-t-il à Langelier ? À vrai dire on ne le sait pas trop. Mais ce qu'on sait n'est pas jojo. Faisons donc le point sur ce qui semble être la colonisation d'un service à la population par la gente administrative.
Premièrement souvenons-nous de la population de l'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (particulièrement des Amis de la Bibliothèque) qui s'est soulevée contre la menace d'abolissement de poste(s) de bibliothécaire dans leur quartier au début de l'année 2007. Cette abolition de poste(s) allait de paire avec la venu de nouveaux cadres sur le plancher des biliothèques. En gros on voulait enlever des employés d'expérience pour les remplacer par des dirigeants plus ou moins au fait des besoins de la population mais très au fait des volontés de l'arrondissement nouvellement constitué. Cette abolition fut avortée, mise en veilleuse pour être plus précis.
Suite à cette première tentative de mainmise sur les services accessibles à la population, l'arrondissement MHM récidive 6 mois plus tard avec la signature d'une lettre d'entente particulière avec notre syndicat. En réalité, on nous dit que l'arrondissement était tellement intransigeant que le syndicat ne put que plier et circonscrire les frivoles demandes de l'administration MHM dans cette lettre d'entente. Le résultat est qu'on érige des murs autour de l'arrondissement, on le particularise. On ne permet ni plus ni moins que l'inéquité au seins de l'arrondissement ; une désolidarisation des employés d'en-dedans contre ceux d'en-dehors.
Revenons à l'abolition de poste(s) de bibliothécaire et au pistonnage de cadre dans l'arrondissement. Bien que le poste de bibliothécaire ne soit pas encore aboli, ce ne pourrait être que partie remise de la part de l'arrondissement. Parce que la nouvelle cadre sur le plancher depuis quelques mois menace directement un poste : pourquoi payer deux fois pour le même service, « exit » l'ancienne bibliothécaire responsable. Ensuite, cette cadre privilégie certains employés au détriment des autres. À Langelier, les employés lésés contribuent même à former les employés pistonnés par l'administration. Ensuite, et nous finirons sur cette note joyeuse, la cadre a entrepris des rénovations pour avoir un bureau à sa convenance, seillant à ses fonctions. Sachant les trops maigres budgets alloués aux bibliothèques, reconnaissons l'importance de tels travaux pour le maintient de la qualité des services offerts à la popultion.
lundi 24 mars 2008
AH-CA: Ouvert même le dimanche...de Pâques
Et voilà que la mairesse de l'arrondissement est foudroyée, en ce début de mars, par une révélation: dans d'autres arrondissements, les bibliothèques restent ouvertes.C'est le branle-bas de combat.
Le 12, les bibliothèques sont avisées qu'elles resteront ouvertes le Vendredi Saint, le Samedi et le Lundi de Pâques. Comme les procédures n'ont pas été respectées lorsqu'il s'agit de faire travailler les employés pendant des congés fériés, on dit que cela se fera sur une base volontaire. Par mesure d'économie, on suggère de proposer d'abord aux auxiliaires de travailler. Ils sont payés en temps simple contrairement aux permanents qui sont payés à temps et demi. Évidemment, cette façon de procéder contrevient à la lettre de la Convention qui veut que l'on offre d'abord ce temps aux permanents.
Le 13, une surprise de taille attend les employés. L'arrondissement ouvrira aussi le jour de Pâques. Pourtant on avait déjà essayé de le faire dans CDN-NDG où ce desiderata fut vite oublié grâce à l'évocation de l'annexe G 1.06 qui prévoyait la fermeture des bibliothèques la journée de Pâques. Nous utilisons «prévoyait» puisque, après vérification, cette article a disparu de la fameuse annexe dans la nouvelle Convention.
Et c'est ainsi que furent ouvertes les bibliothèques de l'arrondissement AH-CA en ce magnifique week-end de Pâques.
mercredi 9 janvier 2008
Déshabiller Jacques pour habiller Paul
Il n’y a pas de fumée sans feu.Mais si l’on ne se concentre que sur lafumée, le feu n’a plu qu’à tout consumer.Ainsi en a-t-il été de la Banque réseau.
Rumeur. Dans un Dernière heure, daté du 18 octobre 2007, nous annoncions que la décision de dissoudre la Banque réseau, le 1er janvier 2008, avait été prise. La réaction de notre syndicat fut de traiter cette information comme une rumeur simplement malveillante qu’il fallait faire taire. Puisqu’il y avait la lettre d’entente,il y aurait la Banque réseau.Pour dissiper la fumée, on mandata lecomité ad hoc sur la lettre d’entente d’une mission de pompier.
Le feu. Pendant ce temps, les arrondissements entretenaient les flammes et se créaient des banques prévisionnelles d’aides-bibliothécaires.
2008 est arrivé. Des bibliothèques font des demandes de remplacements auprès de la Banque réseau et se font répondre de diriger ces demandes vers les arrondissements.
Et voilà que ceux-ci, pleins de ce nouveau pouvoir, ne connaissent rien sur la manière de l’appliquer. Démuni-es, les bibliothécaires s’adressent à leur chef de section qui leur revoie la balle. On leur dit de téléphoner aux autres bibliothèques pour voir si elles peuvent fournir du personnel.
Souvent, cette tâche se retrouve entre les mains des bibliothecniciens-nes qui doivent jouer aux agents de personnel (sans le titre ni le salaire, évidemment). Ironie du sort, il est même arrivé que ce téléphone ait été fait par une personne qui avait participé au comité chargé de combattre la rumeur.
Déjà à cours de personnel, voilà que des bibliothèques se voient demander de dégarnir leur rang pour tenter d’en aider une autre en plus piteux état. Prises de court, les bibliothèques suscitées refilent le plus souvent des noms de personnes qui parfois travaillent chez elles de façon ponctuelle.
Pendant ce temps, on ne tient plus compte de la liste d’appels, notre rang sur cette liste n’a plus aucune réalité, notre ancienneté ne joue plus, on ne sait rien du cumul d’heure, etc.…
À déshabiller Jacques pour habiller Paul, tout le monde se retrouvedans un joli bourbier.
mardi 18 décembre 2007
Formation Millénium: ça ne chôme pas
Bien que, nous assure-t-on, l'existence de ces banques d'arrondissement ait été dénoncée par notre syndicat, il semble que plusieurs de ces arrondissements continuent de tabler sur la disparition, à plus ou moins brève échéance, de la Banque réseau.
